06-09-07

'Brussel moet bijkomende middelen krijgen'


'Brussel moet bijkomende middelen krijgen om zijn internationale rol waar te maken'

PicqueDiRupoTerwijl Brussel de hoofdstad is van leegstand en verkrotting (in 2004 waren er 15.000 leegstaande woningen) en er vorig jaar zo'n 30 daklozen stierven in de Brusselse straten, eist de Brusselse minister-president Charles Picqué (Parti Socialiste) 'bijkomende middelen zodat Brussel zijn internationale rol kan waar maken'...

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BRUSSEL - In een interview met de kranten La Libre Belgique en L'Echo zegt de Brusselse minister-president Charles Picqué (PS) donderdag dat Brussel bijkomende middelen moet krijgen om zijn internationale rol waar te maken. De institutionele onderhandelingen moeten ook leiden tot een uitbreiding van het Brusselse gewest en een beter beheer van het economische hinterland.

"Als tegenwicht voor de splitsing van Brussel-Halle-Vilvoorde (BHV) zijn er twee minima", zegt Picqué. Er zijn "garanties nodig omtrent de rechten van de Franstaligen in de rand" en "de uitbreiding van het Brussels gewest, met garanties voor een goede werking. Dat komt neer op een herfinanciering. Dat is de prijs die de Vlamingen moeten betalen", meent hij.

"Als BHV zou verdwijnen, bevinden we ons zeker in het scenario van een historische en onomkeerbare insluiting van Brussel in Vlaanderen", meent Picqué. "Men wil ons laten doorgaan voor dwergen, terwijl Brussel onmisbaar is voor dit land", zegt Picqué nog.

De Standaard, 6 september 2007 | Bron: BELGA


image031Open Deur Dagen - Portes Ouvertes

De vzw Werkgroep Morkhoven en de Stichting Prinses de Croÿ organiseren open-deur-dagen in de Faiderstraat n°10 te Sint-Gillis / L'asbl Werkgroep Morkhoven et le Fondation Princesse de Croÿ organisent des portes ouvertes dans la Rue de Faider n°10 à Saint-Gilles

Voor informatie en afspraken / Pour information et rendez-vous: 02 537 49 97 - Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis - issakaba@skynet.be
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

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Foto's: de franstalige socialisten Charles Picqué en Elio di Rupo - Prinses Jacqueline de Croÿ in één van de kamers van haar appartement alwaar de zetel van de vzw Werkgroep Morkhoven, een vlaamse vereniging die bijna 20 jaar lang tegen internationale kinderpornonetwerken strijdt, is gevestigd

13:27 Gepost door MI5 in Algemeen | Permalink | Commentaren (1) |  Facebook |

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Parti Socialiste: 2 visages Les deux visages du parti socialiste

D'un côté, les rénovateurs pressés d'appliquer changements de pratiques et l'ouverture du parti. De l'autre, les anciens qui se sentent mis sur la touche.

Quel est aujourd'hui le vrai visage du Parti socialiste? Est-il un et indivisible? Fait-il corps autour de son président? Accepte-t-il, le petit doigt sur le carnet de militant, la rénovation telle qu'elle a été conçue et imposée à toutes les structures du parti?

Après une plongée de quelques semaines dans les arcanes du PS, il faut bien reconnaître, que, pour l'instant, le PS avance à deux vitesses. Une course est engagée entre les rénovateurs et ceux qui estiment que le mouvement va trop vite, qu'il n'a pas été suffisamment concerté à la base, que le boulevard de l'Empereur, siège du parti et de son centre d'études, est atteint par le jeunisme, colonisé par de brillants intellos bardés de diplômes mais peu en phase avec le terrain et très éloignés des préoccupations concrètes et quotidiennes des gens.

La dernière fracture date de l'automne dernier. Convaincu de l'opportunité du Pacte de solidarité entre générations, le PS est souvent accusé, par sa base, d'avoir bradé les prépensions et d'avoir accordé une attention insuffisante à l'emploi des jeunes. Certes, il y a eu beaucoup de désinformation dans les sections locales, de la part de militants également engagés dans le syndicat socialiste. Mais un arrière-goût amer demeure dans la bouche de beaucoup de membres pour qui le PS privilégie trop son côté gestionnaire au détriment des valeurs sociales de gauche.

Chaque tendance a ses arguments, ses principes, ses valeurs, ses coqueluches et ses têtes de turc. Entre le Di Rupo, dont le portrait sert de cible à un jeu de Vogelpik dans l'une ou l'autre section locale et l'Elio, adulé par ses proches collaborateurs, tenants d'un PS jeune, vigoureux, réformé, sans tache, il y a parfois plus qu'un fossé.

On peut caricaturer les deux PS. D'un côté, à la base, dans certaines sections liégeoises ou hennuyères, les militants évoluent uniquement dans le pilier socialiste. A leur naissance, ils ont été déclarés à la maison du peuple avant de l'être à la maison communale. Ils ont fréquenté l'école officielle, ont reçu une bourse d'étude socialiste, ont milité chez les faucons rouges et bouffent du curé tous les jours. Au nom du PS, ils sont membres d'une foule d'associations qu'ils gèrent sans contrôle. Sans contrôle et pour le bien exclusif des clients, majoritairement sinon exclusivement socialistes. Ils travaillent, in fine, non pas pour le bien de la commune ou de la Wallonie, mais pour le bien du PS à qui ils vouent leur carrière. L'important est de faire vivre le parti, d'aider les camarades des camarades des camarades. La norme n'existe que si elle profite au parti. Et encore, au bon vieux PS d'hier ou d'avant-hier.

Ceux-là ne comprennent donc pas pourquoi il faut changer le PS, pourquoi il faut ouvrir le PS à d'autres; pourquoi il faut limiter les mandats de ceux qui se donnent corps et âme au PS. Là-bas, on préfère régler les petites affaires entre amis. Deux exemples: l'éviction de Philippe Busquin des prochaines listes électorales de Seneffe s'est faite au prix des pires magouilles. Inscription de membres fictifs, commission de vigilance noyautée: les fils de Staline ne sont pas morts. A la province de Liège non plus, les socialistes n'ont pas fait dans la dentelle. Les prochaines députations permanentes devront comporter au moins une femme. Certains gouvernements provinciaux ont déjà ouvert leurs portes aux femmes. A Liège, la députation permanente est toujours restée exclusivement masculine. Lors d'une réunion secrète, les socialistes liégeois «mâles» ont décidé que ce serait leur prochain allié politique qui devrait «fournir» la femme...

LE CENTRE D'ÉTUDES (JALOUSÉ) DU PS EST DIRIGÉ DE MAIN DE MAÎTRE PAR FRÉDÉRIC DELCOR, CONSCIENCE DE DI RUPO

A l'autre bout de la chaîne, il y a Elio Di Rupo. Pour mener à bien son ambitieux projet de rénovation, il s'est vite rendu compte qu'il était inutile d'affronter de face les fédérations et les sections récalcitrantes. Dès lors, il a tenté de les contourner. Pour ce faire, il a choisi une série d'hommes et de femmes, très proches de lui, coulés dans le moule du boulevard de l'Empereur, à qui il a donné des responsabilités importantes, à charge pour elles et eux de porter la bonne parole dans les fédérations et les sections dont ils sont issus ou les lieux où ils ont été réimplantés.

Qui sont-ils? Qui sont-elles? Marie Arena, Philippe Courard, Fadila Laanan, Jean-Claude Marcourt, Karine Lalieux, Thierry Giet, Jean-Charles Luperto, Laurent Devin, Joëlle Kapompolé, Paul Furlan. Si toutes ces personnes ont accepté les charges et les honneurs confiés par le président du PS, elles n'ont pas eu le temps ou le courage de s'impliquer avec force au niveau local pour convaincre du bien-fondé de la rénovation. Dès lors, dans plusieurs fédérations, on se méfie autant d'elles que du président du PS. Tout cela, sans parler des erreurs de jugement et de communication (comme l'affaire de la douche de Marie Arena).

Le centre d'études du parti concentre aussi sur lui pas mal de critiques. Dans sa tâche quotidienne, Elio Di Rupo est aidé par les 15 conseillers qui travaillent à l'Institut Emile Vandervelde. Ce centre, que jalousent beaucoup d'autres présidents de parti, est dirigé de main de maître par Frédéric Delcor. Un homme brillant, efficace, influent qui suit Elio Di Rupo dans sa carrière depuis une dizaine d'années. Le reste de l'entourage Di Rupien est du même acabit: une porte-parole, Florence Coppenolle, redoutable, vive et omniprésente qui règne sur la com'du président. Le responsable des finances du parti, Jean-Marc Liétard complète le «golden band».

IL A BEAU GÉRER BEAUCOUP DE CHOSES PAR TÉLÉPHONE, SMS, INTERNET, IL BRILLE AUSSI, PARFOIS, PAR SON ABSENCE

Seule ombre au tableau: Jean-Pol Barras, le secrétaire général chargé de l'administration du parti. C'est lui qui devrait être «le bras armé» de la rénovation voulue par Elio Di Rupo puisqu'il préside le collège des secrétaires fédéraux. Mais cet homme, nommé à vie par un congrès du temps où Philippe Busquin était président du PS, n'est pas en phase avec la rénovation. L'homme ne manque ni d'humour, ni de qualités intellectuelles: poète à ses heures, il rédige son deuxième livre sur Mitterrand... Sans doute connaît-il mieux que quiconque le parti, ses forces et ses faiblesses; mais il ne lèvera jamais le couvercle de la marmite.

C'est donc conscient de ces problèmes qu'Elio Di Rupo mène sa barque. Ses barques. Car à Bruxelles, Namur et Mons, on se plaint parfois de la multiplicité de ses couvre-chefs. «On a un peu perdu notre président» dit-on ça et là. Car il a beau gérer beaucoup de choses par téléphone, par sms, par Internet, il brille aussi, parfois, par son absence. Dès lors, sa manière de travailler devient de plus en plus directive, voire autoritaire. Qui trop embrasse...

V.d.W.
Mis en ligne le 30/12/2005
© La Libre Belgique 2005

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=259894

Gepost door: Jan Boeykens | 10-09-07

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