31-08-07

Neen aan de onverdraagzaamheid ! - Open Brief aan Z.M. de Koning


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Sire,

De vzw Werkgroep Morkhoven zond U destijds een copie van een kinderporno-cd-rom met -volgens de federale politie- 88.000 slachtoffertjes en beklaagt zich er reeds enkele jaren over dat de kinderen op die cd-rom niet werden geidentificeerd terwijl de kinderverkrachters en kinderpornoproducenten niet werden opgespoord. Hopelijk hebt U naar deze gang van zaken geinformeerd want er zijn ook steeds meer en meer franstaligen die zich hierover vragen stellen sinds dat de zetel van de vzw naar Brussel werd verhuisd.

Het zal U trouwens verheugen, Sire, dat de vzw Werkgroep Morkhoven goede contacten onderhoudt met de franstalige Brusselaars die, in tegenstelling tot wat er wordt beweerd, meestal ruimdenkend en verdraagzaam zijn.
De Werkgroep heeft alleen wat problemen met de franstalige socialistische partijtop te Brussel die met haar arrogantie geen blijf lijkt te weten en die de Werkgroep Morkhoven tracht te boycotten.
Die problemen zijn deels ontstaan doordat justitieminister Onkelinx (Parti Socialiste) de kinderpornozaak Zandvoort mee in de doofpot stopte.

De Werkgroep Morkhoven protesteert in haar MSN-nieuwsgroep 'Woonbeleid-PolitiqueduLogement' bijvoorbeeld al enkele maanden tegen het feit dat de Brusselse PS-politici het historische huis waarin de zetel van de vzw gevestigd is, laten verkrotten.
Doordat de Werkgroep er bij de PS-politici die verantwoordelijk zijn voor het woonbeleid te Brussel, blijft op aandringen om de Nieuwe Gemeentewet te respecteren, dienden twee franstalige advocaten onlangs een klacht in tegen Prinses de Croÿ die ondervoorzitster is van de vzw Werkgroep Morkhoven.
Volgens de franstalige advocaten zou Prinses de Croÿ zich aan een 'intention spéculative' hebben schuldig gemaakt. Ik hoef U waarschijnlijk niet te vertellen, Sire, wat ik van dergelijke kinderachtige pesterijen denk en ik vraag mij af waarom de Brusselse politici niet wat meer actie tegen de leegstand en de verkrotting in de hoofdstad Brussel ondernemen.

Op politiek institutioneel vlak ben ik een burger die gehecht is aan de eenheid van zijn land. Ik ben voorstander van een federale staat naar Zwitsers model.
Zoals veel Vlamingen ben ik de manipulaties van de PS-partijtop en de valse beschuldigingen van de PS-partijtop en andere franstalige fanatici inzake 'seperatisme' ook meer dan beu. Men kan immers moeilijk stellen dat dit de onderlinge verstandhouding en verdraagzaamheid onder de Belgen in de hand werkt.

In Uw jaarlijkse toespraken spreekt U steeds over 'verdraagzaamheid'. Mag ik U via deze open brief dan ook verzoeken om erover te waken dat er op een serene wijze over de staatshervorming wordt nagedacht ?

Ik dank U voor uw aandacht.

Jan Boeykens
Voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven

VZW Werkgroep Morkhoven
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis


Wie het met deze open brief eens is, kan er een copie van maken en met toevoeging van naam, adres en handtekening naar de vzw Werkgroep Morkhoven zenden die hem dan één van de volgende dagen naar de Koning zendt.

Ter gelegenheid van haar 20-jarig bestaan organiseert de vzw Werkgroep Morkhoven, bekend vanwege haar strijd tegen kinderpornonetwerken, tevens een reeks open-deur-dagen in de Faiderstraat te Sint-Gillis alwaar de zetel van de vzw gevestigd is.

Voor informatie en afspraken: Prinses de Croÿ, Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis - 02 537 49 97
werkgroep_morkhoven@hotmail.com - WerkgroepMorkhoven@droitfondamental.eu http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

29-08-07

La censure sur Internet


'Du fait que nous avons reçu des plaintes au sujet des commentaires fait sur les services secrets belges, nous avons du éliminer le compte associé'

marcelPrinses













Bruxelles, 16 octobre 2003 - Le site de la Fondation Princesse de Croÿ qui lutte contre les réseaux pédocriminels a été détruit suite à une plainte diffamatoire des services secret belges à notre ancien hébergeur. Approximativement douze mille pages ont été consultées par cinq milles visiteurs en quatre mois.

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From: "Charlylili"
To: xxxx
Sent: Thursday, August 14, 2003 6:45 PM
Subject: le site du Werkgroep Morkhoven

Si dans les quarante-huit heures ces deux mentions ne sont pas ôtées de là où elles se trouvent, je dépose plainte. Le chef de zone, par chez moi, est un certain ex-colonel Jean-Marie Brabant, très efficace à ce qu'on dit. Charlylili

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Bravenet Web Services Support
Tim - Support Manager
October 14, 2003 10:14:35

Chère Jacqueline,

Ainsi que spécifié dans notre règlement général que vous avez approuvé lors de votre inscription pour un compte Bravenet, nous nous réservons le droit d'éliminer un compte sans avis préalable si nous trouvons que le contenu ne convient pas au public. Du fait que nous avons reçu des plaintes au sujet des commentaires fait sur les services secrets belges, nous avons du éliminer le compte associé.
Nous comprenons l'importance du site, alors nous vous permettrons d'ouvrir un nouveau compte si ce genre de moquerie en est enlevé. Merci.


La censure sur Internet : Etats contre cyberdissidents

En une dizaine d'années, Internet s'est imposé comme un outil essentiel de la vie démocratique. En Occident, le cyberespace a révolutionné les campagnes électorales et fait émerger un "journalisme citoyen". Dans les jeunes démocraties et les régimes autoritaires, il a fourni une arme redoutable aux défenseurs de la liberté d'expression et aux militants démocratiques : l'arme de la communication invisible. Inévitablement, ces régimes ont cherché la parade. Et l'ont trouvée - avec l'aide des grandes entreprises de la high-tech occidentale. Arsenal répressif ou technologique, certains pays mettent tout en oeuvre pour tenter de contrôler Internet, pour empêcher la circulation d'idées, d'informations et de mots d'ordre indépendants. Y parviennent-ils ? Pas tout à fait et pas partout. Comme toujours, il est plus facile de contrôler un petit pays qu'un grand, mais, comme le constatent à leurs dépens les dirigeants chinois, la vague Internet n'est pas si facile à endiguer. Et les surfeurs sont parfois, eux aussi, très forts en technologie.

CHINE
40 000 policiers du Net contre 162 millions d'internautes

La "grande muraille virtuelle" érigée par le gouvernement chinois contraint les internautes à des stratégies de contournement et à des jeux de cache-cache. Blogs fermés, sites bloqués, messages effacés requièrent une certaine ingéniosité. Franchir la ligne rouge peut coûter cher : l'ONG Reporters sans frontières estime que 52 cyberdissidents sont derrière les barreaux en Chine, souvent accusés d'avoir révélé des secrets d'Etat, un délit fourre-tout qui permet tous les abus de pouvoir.

L'autocensure est systématique : les portails (Sina, Sohu) ou les hébergeurs de blogs (Tianya) reçoivent, comme tous les médias, des circulaires avec les sujets à ne pas aborder - comme celle que le journaliste Shi Tao a mise en ligne en 2005, ce qui lui a valu dix ans de prison. Le nettoyage est fait (des phrases disparaissent des blogs ou des forums de discussion), avant même que la police de l'Internet, forte de 30 000 à 40 000 membres, n'intervienne.

Un nouveau pas vient d'être franchi le 24 août : les hébergeurs de blogs chinois, mais aussi Yahoo et Microsoft (MSN) ont signé un "pacte d'autodiscipline" à travers lequel ils s'engagent à ne pas diffuser des "messages illégaux et erronés" et à "protéger les intérêts de l'Etat et du public chinois". Ce "pacte" encourage aussi les hébergeurs à identifier les blogueurs.

Jusqu'alors, le système de censure chinois a été sérieusement mis à l'épreuve par les 162 millions d'internautes recensés et leurs 20 millions de blogs. Internet est devenu une caisse de résonance sans pareille pour la société civile. Il a amené le parti à prendre en compte une opinion publique qu'il méprisait, et nourrit une presse de plus en plus agressive.

A Xiamen, en mai, un activiste a réussi, grâce à son blog, à mobiliser la population de la ville contre le projet de construction d'une centrale pétrochimique. Après avoir échangé près d'un million de messages SMS, les habitants ont participé à l'une des plus grosses manifestations organisées dans une grande ville de Chine depuis les rassemblements de la place Tiananmen en 1989. "Les médias n'ont pas pu parler de la manifestation. Mais des internautes vont à leurs frais sur place et enregistrent les événements avec un téléphone portable ou bien une caméra, puis les diffusent sur le Net. C'est un nouveau canal pour une expression indépendante", explique Li Datong, l'ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire Bingdian, limogé en 2006 pour avoir mis en ligne un système de pénalités imaginé par les cadres du parti pour sanctionner les journalistes trop critiques.

Révélé par un reportage télévisé, l'esclavage généralisé pratiqué dans les briqueteries du Henan et du Shanxi est devenu une affaire nationale grâce à Internet, où les parents d'enfants disparus ont fait circuler des pétitions. Plus rien ne semble pouvoir arrêter l'information en Chine : le gouvernement a finalement renoncé, en mai, à obliger les auteurs de blogs à s'enregistrer au préalable sous leur véritable identité. Trop compliqué à mettre en oeuvre à une échelle pareille.

VIETNAM
Une récente vague de procès

L'usage d'Internet au Vietnam a connu une progression rapide, passant de 9 à 14 millions d'utilisateurs, soit 17 % de la population, entre 2005 et 2006. Beaucoup d'entre eux sont jeunes et se connectent dans les quelque 5 000 cybercafés du pays, ce qui facilite le contrôle par les autorités. La législation exige en effet des fournisseurs d'accès et des cybercafés qu'ils installent des logiciels de surveillance, qu'ils conservent les informations sur les utilisateurs et dénoncent ceux qui enfreignent la loi : tout contenu "qui s'oppose à l'Etat, déstabilise la sécurité du Vietnam, l'économie ou l'ordre social, incite à l'opposition" est illégal. Il existe peu de moteurs de recherche vietnamiens, ce qui limite les accès à l'étranger. Selon OpenNet Initiative, le Vietnam réglemente extensivement l'accès à Internet, à la fois dans la gestion de l'infrastructure et dans le filtrage du contenu, surtout politique et social. Le filtrage affecte aussi les sites des communautés vietnamiennes à l'étranger.

En 2006, les internautes vietnamiens ont repoussé les limites de la censure, réussissant notamment à créer trois publications dissidentes. Soucieux de se faire admettre à l'OMC, le régime communiste a laissé s'installer une relative tolérance. Un mouvement démocratique baptisé Bloc 8406, parce que né le 8 avril 2006, s'est développé sur la Toile. Mais, en juillet 2006, une loi visant à mettre au pas les journaux en ligne est entrée en vigueur. Le contrôle des cybercafés a été renforcé et, en 2007, une vague de procès s'est abattue sur les cyber-dissidents. Entre le 10 et le 15 mai, plusieurs condamnations à des peines de trois à cinq ans de prison ont été prononcées et, selon des associations de défense des droits de l'homme, neuf cyber-dissidents et journalistes sont actuellement emprisonnés.

Pourtant, malgré la répression et la censure, Internet reste crucial pour les opposants actifs comme outil de communication et de liaison avec la diaspora vietnamienne. Ceux qui ont une expertise technologique suffisamment sophistiquée parviennent à passer outre le filtrage. De manière générale, a écrit dans Times Asia le militant des droits de l'homme Nguyen Thanh Giang, "les forums de discussion ont accéléré la démarche démocratique".

TUNISIE
Sous contrôle étroit

Le gouvernement tunisien a activement encouragé l'accélération de l'accès à Internet, notamment dans les universités et les écoles. Programmes de connexion gratuite, vive concurrence entre les fournisseurs d'accès et ouverture de cybercafés ont permis à quelque 9 % de la population de se servir régulièrement d'Internet.

Cela se fait cependant sous un étroit contrôle : les fournisseurs d'accès doivent transmettre leurs listes d'abandonnés aux autorités. Les exploitants de cybercafés sont considérés comme responsables de ce que regardent et utilisent leurs clients et doivent veiller à ce que les sites visités ne "troublent pas l'ordre public". Selon OpenNet Initiative, le filtrage de l'Internet est assuré par le logiciel SmartFilter, fabriqué par une société américaine de la Silicon Valley, Secure Computing. L'Arabie saoudite, le sultanat d'Oman, les Emirats arabes unis et le Soudan utilisent aussi SmartFilter.

CUBA
Des connexions privées difficiles et rares

Totalement sous la coupe du pouvoir, la presse officielle cubaine a lancé très tôt des sites Web (ceux de Granma, Trabajadores, etc.) en plusieurs langues. En revanche, l'accès des citoyens cubains à Internet est sévèrement entravé et contrôlé à plusieurs niveaux.

Les Cubains propriétaires d'un ordinateur (3,3 ordinateurs pour 100 habitants, un des taux les plus faibles du monde), avec l'autorisation expresse des autorités, doivent en outre, depuis 1996, demander à l'unique opérateur de l'île, la société ETEC SA, une accréditation obligatoire, avec une "raison valable", pour disposer d'une ligne et d'un abonnement. Autant dire que les connexions privées sont rares. Seuls les hauts responsables politiques, les ambassades, les sociétés étrangères, les universitaires et les entreprises tournées vers l'exportation sont équipés. De manière générale, les messages échangés ne doivent pas "compromettre la sécurité d'Etat" ni contrevenir aux lois et "principes moraux" du pays.

Cuba a cependant développé, à partir de 2000, un réseau de cybercafés. Ils sont chers pour les Cubains, surveillés (ni les opposants reconnus ni les journalistes indépendants n'y ont accès), et leurs connexions sont lentes. Chaque utilisateur doit donner son nom, son prénom et son adresse. Il doit choisir ensuite entre un simple service de mails mis en place par l'Etat (1,20 euro de l'heure) et un service dit "international", qui donne accès à toute la Toile (4 euros de l'heure, soit plus d'un tiers du salaire mensuel moyen d'un Cubain).

Curieusement, d'après les récentes vérifications de RSF, tous les sites sont accessibles, y compris ceux de l'opposition cubaine à l'étranger. En revanche, certains mots-clés considérés comme potentiellement subversifs (comme "Fidel"), affichés sur un moteur de recherche, écrits sur un traitement de texte ou sur un message électronique déclenchent invariablement l'ouverture d'une fenêtre indiquant : "Ce programme fermera dans quelques secondes pour raisons liées à la sécurité de l'Etat."

Traditionnellement débrouillards, des Cubains achètent ou "empruntent" les codes de connexion de personnes autorisées à disposer d'une ligne, y compris auprès d'officiels du régime. Mais ce trafic, passible de cinq ans de prison (vingt ans pour des articles jugés "contre-révolutionnaires" et publiés sur des sites étrangers), est risqué.

De février à août 2006, Guillermo Fariñas, surnommé "El Coco", directeur de l'agence de presse indépendante Cubanacan Press, a mené une grève de la faim, entrecoupée d'hospitalisations forcées, pour demander l'accès pour tous à un "Internet libre". RSF lui a décerné son prix Cyberliberté 2006.

Sylvie Kauffmann, avec Martine Jacot et Brice Pedroletti
LE MONDE | 28.08.07 | 14h15 • Mis à jour le 28.08.07 | 14h15

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-94841...

Photo: Morkhoven, le 16.10.2003 - Marcel Vervloesem et Princesse Jacqueline de Croÿ

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26-08-07

La Famille de Croÿ


La Famille de Croÿ

DJX29La Famille de Croÿ est une ancienne et illustre maison de la noblesse européenne.
On trouve les premières traces de la Maison de Croÿ au XIIe siècle, en Picardie. On la fait descendre d'André III, roi de Hongrie (1290-1301). Elle a pris son nom du village de Crouy (Somme).
Le seigneurie de Croÿ fut élevée au rang de duché par le roi Henri IV en 1598 en faveur de Charles de Croÿ, duc d'Aerschot, droit confirmé par Louis XV en 1768.
La maison de Croÿ remonte aux rois de Hongrie, de la dynastie des Árpád, que la légende fait remonter à Attila.
Marc de Hongrie, chassé par son frère et dépossédé de son royaume, se réfugia en France, en 1147. Il épousa Catherine de Croÿ. De ce mariage est issue l'actuelle maison princière et ducale de ce nom. Le seigneurie de Croÿ fut élevée au rang de Duché par le Roi Henri IV en 1598. Droit confirmé par Louis XV.
La maison de Croÿ est du nombre de ces grandes familles dont le nom et l'existence politique se trouvent liés depuis plusieurs siècles à tous les événements remarquables de l'histoire. Un caractère qui lui est propre, ou du moins qu'elle ne partage qu'avec très peu de maisons illustres. C'est que plus on remonte vers le berceau de son origine, plus on trouve de faits qui attestent de sa noblesse, de sa puissance et de son antique splendeur.
Elle fut admise à siéger, parmi les princes, aux diètes de l'Empire, depuis l'année 1486.
Longtemps avant cette époque et, depuis, sans interruption, la maison de Croÿ n'a pas cessé d'être appelée aux places les plus éminentes du clergé, de la diplomatie, de la cour et des armées de France, en Bourgogne, en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas et en Russie.
Elle a donné naissance à deux cardinaux, l'un en 1517, archevêque de Tolède, primat d'Espagne et chancelier de Castille, l'autre grand aumônier de France et archevêque de Rouen ; deux évêques et ducs de Cambrai, princes du Saint-Empire ; cinq évêques de Thérouanne, de Tournai, de Camin, d'Arras et d'Ypres ; un grand-bouteiller, un grand-maître et un maréchal de France ; six chevaliers de l'Ordre du Saint-Esprit ; un tuteur, parrain et premier ministre de la personne de l'empereur Charles Quint, grand-chambellan, grand-amiral et premier ministre de ce monarque et bien sûr régent de l'empire à la mort des parents de Charles V ; un grand chambellan et premier ministre de Philippe le Bon, duc de Bourgogne ; un grand-maître et plusieurs maréchaux de l'Empire ; un grand-écuyer du roi d'Espagne, un dignitaire de la même charge près d'Emmanuel-Philibert, duc de Savoie, en 1555 ; un gouverneur-général des Pays-Bas en 1573 ; treize généraux des armées bourguignonne, impériale et espagnole et sept généraux au service de la France ; un généralissime des années du Tsar Pierre le Grand, quatre chefs du Conseil des finances aux Pays-Bas et un surintendant des finances de Philippe III, roi d'Espagne ; enfin un grand nombre d'ambassadeurs et de ministres plénipotentiaires aux diètes de l'Empire, en France, en Espagne, en Italie et en Angleterre.
A ce brillant palmarès fait par le chevalier de Courcelles, ajoutons que cette maison a donné naissance également à des députés, des sénateurs et Pairs de France.
Le gouvernement du duché de Brabant et des comtés de Flandre et de Hainaut a été, pour ainsi dire, héréditaire dans cette maison. Deux de ses branches sont depuis plus de deux siècles en possession de la grandesse d'Espagne, et elle offre l'exemple unique, même parmi les maisons princières où l'on remarque le plus d'illustrations, de compter en 1979, trente-deux chevaliers de l'Ordre de la Toison d'or.
Cette famille, établie en Picardie, est dite de Croÿ-Solre. Elle s'est subdivisée en plusieurs branches :
les sires de Croÿ-et-de-Renty, éteints en 1612 ;
les marquis d'Havré, éteints en 1700 ;
les comtes du Rœulx, éteints en 1585 ;
les princes de Croÿ et du St-Empire, éteints en 1702 en la personne de Charles-Eugène de Croÿ, généralissime des armées russes, mort en Livonie prisonnier de Charles XII de Suède ;
les princes de Chimay, éteints en 1521 ;
les princes de Solre et de Mœurs, devenus branche ainée en 1767, par l'extinction des précédents ;
les ducs d'Havré-et-de-Croÿ, connus surtout dans ces derniers temps et qui se sont éteints au XIXe siècle.

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Membres

Bourgogne: Antoine Ier de Croÿ, Agnès de Croÿ

Croÿ-Aerschot: Philippe Ier de CroÿGuillaume de Croÿ (1458-1521), Guillaume III de Croÿ (1498-1521), Philippe II de Croÿ (1496-1549), Charles Ier de Croÿ (1522-1551), Philippe III de Croÿ, Charles II de Croÿ (1560-1612)

Croÿ-Havré - Première ligne: Charles Philippe de Croÿ (1549-1613), Charles Alexandre de Croÿ, Ernst Bogislaw von Croÿ (1620-1684)

Croÿ-Havré - Deuxième ligne: Marie Claire de Croÿ (1605-1664), Charles-Antoine de Croÿ (1683-1710), Louise Elisabeth de Croÿ-Havré (1749-1832)

Croÿ-Roeulx: Adrien de Croÿ-Roeulx, Charles Eugène-Croÿ (1651-1702), Olivier de Croÿ-Roeulx, Rodolphe de Croÿ-Roeulx, Hadrien de Croÿ-Roeulx

Origines: Jean II de Croÿ (1395-1473), Charles de Croÿ-Chimay (1455-1527), Jacques III de Croÿ-Sempy (1508-1587)

Époque contemporaine: Emmanuel de Croÿ-Solre (1718-1784), Anne Emmanuel de Croÿ (1743-1803), Auguste Louis Philippe Emmanuel de Croÿ, connu comme Le Bel Auguste (1765-1822), Gustave Maximilien Juste de Croÿ-Solre Cardinal (1763-1844), Rudolf von Croÿ

Bibliographie: Georges Martin. Histoire et Généalogie Maison de Croÿ. HGMC, 2002.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Croÿ

Portrait: Louise-Elisabeth de Croÿ de Tourzel - Son portrait avec le futur Louis XVII
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise-Elisabeth_de_Croÿ_de_...


Ter gelegenheid van haar 20-jarig bestaan organiseert de vzw Werkgroep Morkhoven, bekend vanwege haar strijd tegen kinderpornonetwerken, een reeks open-deur-dagen ten huize van Prinses de Croÿ in de Faiderstraat te Sint-Gillis alwaar de zetel van de vzw gevestigd is. Men kan er ter plaatse kennis maken met de praktijken die door de Brusselse immobiliënwereld en de politieke partijen die de kinderpornozaak Zandvoort mee dichtdekten, worden toegepast.

Voor informatie en afspraken: 02 537 49 97 - Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis
issakaba@skynet.be
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

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22-08-07

Kindermisbruik: Onze brief aan Zijne Majesteit de Koning


Albert.kinderen.pict_104864PICT0947Brussel, 22 juni 2006

Drie maanden geleden schreef ik met de Werkgroep Morkhoven naar het Koningshuis in verband met het feit dat het parket van Turnhout geen onderzoek voert naar de kinderen die op de cd-roms van het door de Werkgroep Morkhoven opgespoorde pedocriminele netwerk te Zandvoort staan.

Volgens een rapport van de federale politie zijn er immers een 100.000-tal foto's van kinderen op die cd-roms weer te vinden.

Na drie maanden wachten we nog altijd op het antwoord van het kabinet van Z.M. de Koning.

Vroeger kregen we binnen de maand een antwoord waarin bijvoorbeeld vermeld stond dat onze brief naar de Procureur-Generaal werd doorverzonden.

Belangrijk in deze zaak is dat het parket van Turnhout ook de verkrachters en pedocriminelen die duidelijk op de foto's staan afgebeeld terwijl zij kinderen verkrachten, nooit opspoorde.

Ook de makers van het kinderpornomateriaal werden nooit opgespoord en lopen dus nog vrij rond.

Zowel Justitieminister Onkelinx als Child Focus werden in verband met deze foto's gecontacteerd.

Child Focus reageerde niet eens terwijl Onkelinx in antwoord op de parlementaire vraag van Zoë Genot stelde dat het 'slechts een individueel dossier' (met dus een 100.000-tal foto's van merendeels misbruikte kinderen) betreft.

Jan Boeykens
Voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven


Ter gelegenheid van haar 20-jarig bestaan organiseert de vzw Werkgroep Morkhoven, bekend vanwege haar strijd tegen kinderpornonetwerken, een reeks open-deur-dagen ten huize van Prinses de Croÿ in de Faiderstraat te Sint-Gillis alwaar de zetel van de vzw gevestigd is. Men kan er ter plaatse kennis maken met de praktijken die door de Brusselse immobiliënwereld en de politieke partijen die de kinderpornozaak Zandvoort mee dichtdekten, worden toegepast.

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17-08-07

Un avocat liégeois soupçonné de braconnage


Un avocat liégeois soupçonné de braconnage

advocaten.getafpmediaLa LRBPO déposera prochainement plainte et se constituera partie civile dans le cadre de cette affaire

AMAY Une enquête judiciaire a été ouverte à propos de faits de braconnage, perpétrés dans un bois d'Amay, auxquels serait mêlé un avocat liégeois, par ailleurs président du Conseil cynégétique de Hesbaye. La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux se déclare scandalisée et manifeste son intention de déposer plainte et de se constituer partie civile.
Le mercredi 8 août vers 23h40, Pierre Baudinet, un avocat liégeois, président du Conseil cynégétique de Hesbaye et organisateur de la journée de la chasse programmée le 26 août prochain, ainsi que trois autres personnes ont été interpellé par les policiers de la zone Meuse-Hesbaye, dans un bois situé entre la localité d'Amay et le site de la Paix-Dieu.

Selon la police d'Amay, la personne en question effectuait le tour de la chasse dont elle est propriétaire. L'homme était en possession d'armes de chasse qu'il détient légalement et aucun gibier n'a été tiré, ajoute une source policière, précisant néanmoins qu'il ne s'agissait pas d'une bonne période pour chasser. Plusieurs armes ont été saisies et le parquet de Huy a été avisé. De source judiciaire, on apprend que l'affaire a été mise à l'instruction, mais qu'elle serait d'ores et déjà considérée comme "relativement mineure".

Hugues Fanal, directeur de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO), ne l'entend pas de cette oreille. Pour lui, cette histoire est scandaleuse et risque d'être entachée de pressions diverses, en raison de la notoriété de la principale personne concernée.
Il affirme qu'un "procès-verbal a été dressé pour acte de braconnage et chasse de nuit avec phare". "J'ai eu lecture de ce PV et je sais donc que ce monsieur a été pris de nuit à tirer et que des fusils ont été trouvés sur le siège arrière de sa voiture", poursuit le communiqué du directeur de la LRBPO.

Il rappelle que "la chasse de nuit et l'utilisation de phares ou de bacs à lumière sont illégales en Région wallonne, ce que devait très bien savoir l'un des chasseurs puisqu'il s'agit d'un avocat spécialisé." Hugues Fanal annonce enfin que son association déposera prochainement plainte et se constituera partie civile dans le cadre de cette affaire.

La Dernière Heure, 17/08/2007

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Belgische socialisten steken niet alleen kindermisbruiken in de doofpot


Belgische socialisten steken niet alleen kindermisbruiken in de doofpot

 Jan   Peeters.mandatarisimage-10Onkel0810brussel






De Belgische socialisten steken niet alleen maar kindermisbruiken in de doofpot waardoor sommige verdwijningen nooit opgelost geraken...

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Drie 'tijdelijke' ex-schepenen van Charleroi in verdenking gesteld

Serge Beghin, Viviane Vanacker en Bernard Van Dyck, drie schepenen van het voormalige schepencollege van Charleroi die tijdelijk waren aangesteld ter vervanging van hun voorgangers die in verdenking gesteld waren, zijn nu op hun beurt eveneens door onderzoeksrechter Baeckeland in verdenking gesteld wegens schriftvervalsing en gebruik van valse stukken als openbaar ambtenaar.
Serge Beghin werd aangesteld als schepen op 29 juni 2006, ter vervanging van Lucien Cariat, die destijds in voorlopige hechtenis heeft gezeten en nog steeds in verdenking is gesteld van valsheid in geschrifte, gebruik van valse stukken, misbruik van sociale tegoeden en verduistering in het dossier van de afvalintercommunale ICDI.

Viviane Vanacker werd voor de eerste keer aangesteld als schepen op 7 maart 2006, ter vervanging van Serge Van Bergen, die op 20 oktober 2005 in verdenking werd gesteld wegens onder meer schriftvervalsing, gebruik van valse stukken als openbaar ambtenaar en misbruik van sociale tegoeden.

Bernard Van Dyck werd aangesteld als schepen op 19 oktober 2005, ter vervanging van André Liesse. Liesse was betrokken in het dossier van de sociale huisvestingsmaatschappij 'La Carolorégienne', waarvan hij voorzitter was. (belga/dm)

De Morgen, 16.8.2007


Ter gelegenheid van haar 20-jarig bestaan organiseert de vzw Werkgroep Morkhoven, bekend vanwege haar strijd tegen kinderpornonetwerken, een reeks open-deur-dagen ten huize van Prinses de Croÿ in de Faiderstraat te Sint-Gillis alwaar de zetel van de vzw gevestigd is. Men kan er ter plaatse kennis maken met de praktijken die door de Brusselse immobiliënwereld en de politieke partijen die de kinderpornozaak Zandvoort mee dichtdekten, worden toegepast.

Voor informatie en afspraken: 02 537 49 97 - Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis
issakaba@skynet.be
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

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Foto's: Het Herentalse kamerlid Jan Peeters (Sp.a), de Brusselse burgemeester Freddy Thielemans (PS), de aftredende justitieminister Laurette Onkelinx (PS) en de afgetreden PS-partijvoorzitter Elio Di Rupo die zijn geaardheid niet onder stoelen of banken steekt.

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16-08-07

'We are desperately seeking'


Julie et Melissa - Dix semaines après leur disparition
Les parents accusent

Julie.M.art58-1"Sentiment de révolte", "lacunes", "improvisations", "silences insupportables de la juge d'instruction"... Les parents des deux petites disparues ne doutent pas que policiers et gendarmes travaillent à retrouver leurs filles mais ne parviennent pas "à se défaire de l'idée qu'il ne sont pas à la hauteur". Ils crient leur douleur, et accusent...

Située à deux pas de l'aéroport civil de Bierset, dans un quartier verdoyant, la maison des Russo est d'un abord accueillant. Depuis la salle à manger, lorsqu'on regarde vers la grande pelouse verte à l'arrière, on se prend vite à imaginer les deux petites disparues en train d'y jouer. C'est d'ailleurs ce qu'elles faisaient, quelques minutes à peine avant qu'elles ne s'évaporent dans la nature.

Dix semaines plus tard, le havre de paix s'est transformé en ruche fébrile. Dormant peu, se trouvant toujours à portée de main du téléphone, traquant le moindre indice, constatant aussi les lacunes évidentes des recherches officielles, les parents des petites victimes et leurs proches y sont actifs 24 heures sur 24. C'est de là qu'ils nous ont fait part de leur douleur et de leurs constats critiques.

- Comment Julie et Melissa ont-elles disparu?
- Carine Russo: C'était l'un des premiers jours où le soleil se montrait un peu. Melissa avait invité Julie à la maison. Les deux petites ont joué dans le jardin pendant une grande partie de l'après-midi. Vers cinq heures, elles ont demandé à aller se promener jusqu'au petit pont où Melissa avait l'habitude de se rendre avec ses copines. C'est à quelques centaines de mètres de chez nous. J'ai d'abord refusé parce que Louisa, la maman de Julie, venait récupérer sa fille vers 18 heures. Mais elles ont tellement insisté que, finalement, j'ai accepté qu'elles sortent pour une demi-heure. Melissa a pris sa montre et elles sont parties.

- Depuis ce moment, vous ne les avez plus revues?
- Carine: Non, rien. Plus une seule trace d'elles. A 17 heures 30, j'ai pris mon vélo avec l'intention de me rendre à leur rencontre. Je suis allée jusqu'au petit pont mais je ne les ai pas vues. Par trois fois, j'ai refait le chemin - sans plus de succès. A partir de là, j'ai vraiment commencé à m'inquiéter.

- Louisa Lejeune: Quand je suis arrivée, j'ai refait le tour du quartier en voiture.
M'arrêtant, fouillant et appelant en certains endroits. Avec Carine, nous sommes allées du côté de l'aéroport, près de leur école, dans la famille et chez des amis de la région. Personne ne les avait vues. Vers 19 heures 45, nous avons contacté la BSR de Seraing.

- Les recherches ont-elles commencé directement?
Carine: Oui. Après avoir pris notre témoignage et des photos des petites, les gendarmes ont envoyé une camionnette qui a refait le tour jusqu'au petit pont. On ne sait pas très bien ce que les forces de l'ordre ont fait par ailleurs. Toujours est-il que dans la soirée, un homme en civil est venu d'Esneux avec un chien pisteur...

Gino Russo: Il faut le dire: déjà à ce moment, on a eu l'impression que les enquêteurs pédalaient un peu dans la choucroute. Par exemple, aucun d'entre eux n'avait pensé à nous prévenir de ne pas toucher aux vêtements usagers des petites parce que cela pouvait compromettre les recherches du chien pisteur. Ils n'ont pas plus songé à relever les empreintes et microtraces (par exemple, des cheveux...) des petites dans leurs chambres.
Alors que de telles informations pourraient éventuellement s'avérer utiles dans la suite de l'enquête.

Jean-Denis Lejeune: En plus, c'était un moment où on pouvait espérer d'être épaulé par les forces de l'ordre. Mais ils semblaient autant perdus que nous. Personne ne nous a expliqué les différents scénarios possibles dans ce genre d'affaire, ni le type de recherches qui allaient être mises en oeuvre. On ne nous a pas plus prévenus qu'on allait ramasser la presse et des centaines de badauds devant la maison. D'ailleurs, quand les curieux et les rapaces de tout poil se sont amenés, c'est nous qui avons dû prendre les noms et les numéros de plaques en nous disant que cela pourrait éventuellement servir...

Gino: On pourrait en ajouter! Entre autres choses, il était frappant de constater que pendant la reconstitution il y avait trois voitures mal garées dans la rue. C'était celles de la gendarmerie.

"Il y a aussi les témoins que l'on ne veut pas entendre"

Dans la souffrance et l'angoisse que vous vivez n'avez-vous pas tendance à être un peu trop critiques à l'égard des forces de l'ordre?
Jean-Denis: Je ne crois pas. Nous avons bien conscience de la difficulté de la tâche à laquelle sont confrontés les gendarmes et les policiers. On a également bien compris que l'on était entouré d'hommes de bonne volonté, prêts à faire autant d'heures supplémentaires qu'il sera nécessaire. Mais le problème n'est pas là. En fait, nous ne parvenons pas à nous départir du sentiment que les enquêteurs ne sont pas à la hauteur. Ce ne sont pas les spécialistes dans le domaine des disparitions que l'on serait en droit d'attendre en tant que parents-victimes.

Gino: On fait bien la part des choses. Il est pas question de chercher la petite bête. Mais comment se taire quand les lacunes des recherches officielles s'imposent à nous avec une telle évidence! Il y a d'autres trucs incroyables. Par exemple, l'enquête de voisinage. Plus de deux mois après les faits, elle est toujours en cours... Au surplus, elle semble comporter pas mal d'incohérences. Il y a quelques jours, des gars de la gendarmerie sont venus me trouver pour me demander confirmation de l'adresse d'un proche. Ils voulaient l'interroger. Mais ils ignoraient que la PJ l'avait déjà fait deux semaines auparavant! Lorsque je le leur ai dit, ils ont barré le nom de leur liste. Il y a aussi les témoins que l'on ne veut pas entendre: des gens qui avaient des informations importantes, et qui aujourd'hui sont d'ailleurs prises en compte par les enquêteurs, ont d'abord été refoulés quand ils se sont adressés aux forces de l'ordre. Nous le savons parce que ces personnes nous l'ont signalé! Heureusement, il semble bien qu'aujourd'hui ce type de cas ne puisse plus se représenter. On nous a promis formellement que dorénavant tous les témoignages seraient pris en compte. Il y a aussi des lenteurs insensées: entre autres choses, la gendarmerie a mis trois semaines pour retrouver la trace d'une personne qui habite à quelques centaines de mètres de chez moi. Finalement, j'ai dû les conduire à la bonne adresse. Il y a enfin les témoignages tardifs. Je ne citerai que mon cas: j'ai été interrogé pour la première fois quinze jours après les disparitions!

Jean-Denis: Pour moi, ce fut la même chose. Il faut se rendre compte que pendant ce temps-là, les parents ont l'impression que rien ne se fait.

"Pour moi, la juge d'instruction fonctionne sous Windows"

Les enquêteurs ne vous donnent-ils pas certaines indications pour vous rassurer?
Jean-Denis: On n'apprend strictement rien de leur part. Ils nous opposent le secret de l'instruction à tout bout de champ. C'est au point qu'on ne sait même pas précisément combien de personnes travaillent sur l'enquête. Quant à savoir quel est le rythme de travail, combien d'interrogatoires, de perquisitions sont réalisés chaque jour, c'est encore plus mystérieux.

Gino: On nous dit que la moindre entorse au secret de l'instruction peut bénéficier au ravisseur éventuel s'il est un jour arrêté et jugé. C'est exagéré. Et puis, ils justifient comme cela des choses bizarres. Ainsi lorsqu'un témoin a cru avoir photographié par hasard les petites, on ne nous a même pas montré les documents! Les personnes les plus aptes à reconnaître Julie et Melissa, c'est tout de même leurs parents, non? Pas des policiers d'Anvers ou de Tongres! Vraiment, ça nous casse les nerfs, ce genre de choses.

Carine: Cela va plus loin. Quand on demande seulement des hypothèses plausibles pour expliquer les disparitions, on se contente généralement de nous balancer que "tout est possible". Et l'on doit se débrouiller avec cela.

Vous pouvez tout de même vous adresser à la juge d'instruction?
Gino: Pour moi, cette femme fonctionne sous Windows! Je n'ai pas encore trouvé le langage pour communiquer avec elle. Il n'y a absolument aucun contact. Le néant.

Louisa: On la trouve incroyablement insensible. Elle a des réactions inhumaines. La seule fois qu'on l'a rencontrée, elle nous a dit que notre dossier n'était pas le seul qu'elle avait à traiter! Par ailleurs, elle ne nous donne aucune information. Rien qui pouvait nous rassurer. La seule chose à laquelle l'on devait veiller, c'était de limiter nos contacts avec la presse. C'est bien beau de se retrancher derrière la déontologie pour ne rien nous dire du dossier, mais cette attitude est tout à fait inadaptée à notre situation. Elle oublie que nous sommes des victimes dans cette affaire!

Carine: J'espère qu'elle lira ce que vous écrirez. Que nous parviendrons à enfin dialoguer.
Il n'est pas possible qu'elle soit insensible à notre souffrance.

A aucun moment, vous n'avez ressenti de réconfort, sur le plan humain, de la part des autorités judiciaires?
Carine: Du côté de la police judiciaire, ce fut plutôt le contraire. Nous en avons assez de jouer au chat et à la souris avec des gens qui pratiquent la langue de bois. C'est tout de même de nos enfants qu'il s'agit. Certains gendarmes se sont montrés plus compréhensifs.
Nous avons trouvé des hommes derrière les enquêteurs. Il y a un dialogue, une écoute. Dans le respect le plus total du sacro-saint secret de l'instruction.

Louisa: Les gendarmes nous ont même envoyé un psychologue de chez eux. Mais cela n'a pas vraiment été une réussite. Le type en question n'est pas en cause. C'est un gars formidable. Seulement, d'emblée, il a cru bon de nous donner des conseils pour pouvoir "attendre longtemps". Alors qu'à ce moment, on se disait encore qu'il y aurait une solution rapide. Moi, cela m'a fait plus de mal que de bien. Par la suite, heureusement, ses qualités humaines ont compensé.

Carine: En fait, il n'était pas formé pour répondre à notre situation. Il s'occupe généralement de gendarmes qui ont été contraints d'utiliser leur arme... Encore une fois, c'était un homme de bonne volonté mais comme on dit, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Rapidement, il nous a conseillé de penser à autre chose, d'aller à la piscine, de revivre normalement. C'est fou ça! Il ne se rendait vraiment pas compte. Aujourd'hui, c'est nous qui allons le visiter à l'hôpital parce qu'il a eu un grave accident de voiture.

"On a reçu 250 lettres de voyants et autres radiesthésistes. Malheureusement, c'est pas cela qui fera avancer l'enquête"

Dans un tel contexte, vous ne devez pas être tout à fait sereins?
Jean-Denis: On n'est pas près de céder à la panique. Pas plus qu'aux nombreux mirages qui s'offrent à nous. Depuis la disparition des petites, on a reçu plus de 250 lettres de voyants et autres radiesthésistes! Au moins, il y a une constante qui se dégage dans ce qu'ils avancent: les petites seraient toujours en vie. Ce n'est pas cela en tout cas qui fera avancer l'enquête! Alors c'est vrai qu'avec le temps, il y a une tension qui monte. Plus on avance, plus on se sent agressif. Au début, on vit d'espoir. Mais celui-ci s'amenuise et se transforme en colère quand on constate les carences de l'enquête.

N'avez-vous pas peur que votre énervement soit mauvais conseiller?
Jean-Denis: Facile à dire! Il faut vivre certaines situations pour bien les comprendre. Moi, c'est vrai que j'ai eu tendance à m'énerver quand on a prévenu les enquêteurs qu'un jeune de Liège avait encadré chez lui la photo des petites et qu'il déchirait les affiches les représentant en ville. C'est tout de même bizarre, vous ne trouvez pas! Alors, après avoir attendu pendant quatre jours que la PJ vérifie de quoi il s'agissait exactement, je suis allé voir moi-même chez le gars. J'aurais peut-être pas dû. C'est vrai que là je me suis énervé. En tout cas, aujourd'hui les enquêteurs me le repprochent. Mais au fond, c'est leur lenteur qui m'a poussé à agir de la sorte.

Carine: C'est vraiment une affaire bizarre parce que le type en question avait déjà eu des ennuis avec la justice. En plus, nous avons appris qu'il avait habité dans les environs immédiats de la petite Elisabeth Brichet, disparue il y a cinq ans (NDLR: voir TM de la semaine dernière), voire même qu'il l'avait connue et que sa disparition l'avait fortement perturbé. Sur ce point-là au moins, puisque c'est nous qui avions ouvert la piste, les enquêteurs nous ont dit avoir tout vérifié et que c'était négatif.

Malgré tous les dysfonctionnements que vous mettez en cause, continuez-vous à garder un peu d'espoir?
Gino: On ne peut pas faire autrement. On se dit que Perdu de vue sur TF 1, voire l'émission Faits divers de ce 13 septembre pourront peut-être apporter quelque chose... Surtout, c'est la conviction que les petites sont encore en vie qui nous permet de tenir. Et puis, il y a aussi le soutien des gens. Il faut dire combien nous sommes reconnaissants à ces inconnus qui collent un peu partout l'affiche de Julie et Melissa. C'est aussi grâce à eux que nous ne sombrons pas.

Julie.M.art58-1 ELISABETH, NATHALIE, JULIE, MELISSA...

Comme dans un cauchemar, la liste des disparitions s'allonge en Belgique. La dernière affaire en date concerne An et Eefje, deux jeunes Limbourgeoises qui se sont littéralement volatilisées après avoir assisté à un spectacle d'hypnose au casino de Blanckenberge, le 22 aôut dernier. Certains ont évoqué une thèse selon laquelle les jeunes filles seraient restées sous hypnose après avoir participé activement au spectacle du mage Rasti Rostelli. Mais les responsables du service de psyschiatrie de l'hôpital Brugmann interrogés par la presse sur ce point estiment qu'il s'agit là d'une piste plutôt "romanesque". En attendant mieux, l'ASBL Marc et Corinne (041/52.73.97) a d'ores et déjà commencé une nouvelle campagne d'affichage.

Michel Bouffioux 15-1-2005
'Affaire Dutroux et consorts' (070995)
Interview publiée dans l'hebdomadaire belge "Télémoustique", le 7 septembre 1995

http://michelbouffioux.skynetblogs.be/post/849171/affaire...

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15-08-07

Madeleine McCann: doofpotpolitiek


Madeleine McCann werd ook in Eksel gezien !

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Brussel, 15 augustus 2007 - In de zaak van de verdwenen Maddie was er naast de 'ophefmakende' getuigenis van de kinderpsychotherapeute in Tongeren, ook nog de getuigenis van een bloemiste in Eksel waarin enkel de krant ‘Het Belang van Limburg’ geinteresseerd was.
Het is met dergelijke berichten dat de Belgische overheid en Child Focus willen verdoezelen hoe zij de kinderpornozaak Zandvoort met de tientallen kindermisbruikers die nooit werden opgespoord, in de doofpot stopte.

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Bloemiste meent vermiste Maddie gezien te hebben in Eksel

In bloemenwinkel Doornroosje in Eksel menen een klant en de eigenares het in Portugal verdwenen Britse meisje Maddie herkend te hebben.Via Child Focus werd de lokale politie en het parket van Hasselt ingeschakeld.
Momenteel ontbreekt nog elk bewijs dat het hier inderdaad om de verdwenen kleuter gaat.Jessica Beem heeft een foto van Maddie in haar winkel hangen sinds ze het meisje meent gezien te hebben.
Is Maddie McCann in Eksel geweest? Een klant en de eigenares van de plaatselijke bloemenwinkel zijn er alvast van overtuigd. Precies twee weken geleden was een kleuter die verdacht veel leek op het verdwenen meisje samen met een man de winkel binnengestapt. Ze kochten enkele roosjes en vertrokken opnieuw. “Op dat ogenblik had ik niks in de gaten”, begint bloemiste Jessica Beem van Doornroosje.
“Maar een paar dagen later kwam een klant de winkel binnengelopen. Hij had al een paar nachten niet geslapen omdat hij meende Maddie gezien te hebben. Eerst had hij de wijkagent aangesproken. En die had hem geadviseerd om met mij te komen praten.” Tijdens dat gesprek begon Jessica Beem ook te twijfelen. “Het was een woensdagvoormiddag. Toch een tijdstip waarop een meisje van die leeftijd normaal op school zit. En wat me vooral is bijgebleven, is de reactie van dat kind. Ik spreek elke kind dat hier binnenkomt aan. Ook toen. Ik zei dat het mooie bloemen waren voor haar mama. Maar het kind reageerde niet. Ook op andere vragen, kreeg ik geen antwoord. En die blik, ze keek echt droevig uit haar ogen.”
De vrouw ging meteen de foto van het verdwenen meisje op internet opzoeken. “Ze lijkt er echt op. Alleen is het haar van het kind dat hier was, iets lichter.”
Over de man die het meisje vergezelde, kan de bloemiste niet veel vertellen. “Het was een man midden veertig met een normaal uiterlijk. Een kort geschoren coupe en deftig gekleed, niks opvallends. Hij sprak degelijk Nederlands”, herinnert ze zich. Of het hier echt om Maddie ging, is niet bevestigd.
“Maar ik heb mijn plicht gedaan. Anders zou dat aan mij zijn blijven knagen.”

De oproep vanuit Eksel is zeker niet de enige die bij Child Focus is binnengekomen. “Dagelijks krijgen we minstens één telefoontje van Belgen die Maddie menen herkend te hebben. Telkens brengen wij de plaatselijke politie op de hoogte, zij voeren dan het onderzoek”, verduidelijkt Dirk Depover, woordvoerder van Child Focus. Tot nu toe zonder resultaat.
“De mensen die bellen, handelen in eer en geweten. Daar zijn we van overtuigd. Maar tot nu toe is er geen concrete aanwijzing dat die meldingen op waarheid berusten. Er is geen enkele aanwijzing dat Maddie zich in Noord-Europa bevindt.”

Het is inmiddels al 34 dagen geleden dat de Engelse kleuter werd meegenomen uit een Portugees vakantiehuis. Haar ouders reizen momenteel Europa af op zoek naar hun dochter.

Het Belang van Limburg 6/06/07
http://www.hbvl.be/Limburg/3940/artikel.asp?art=%7BF856A0...

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09-08-07

Verdwijning Maddy: Kinderpornozaak Zandvoort werd nooit onderzocht


Verdwijning Maddy: Kinderpornozaak Zandvoort werd nooit onderzocht

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Het valt op dat de Belgische overheid vooral aan een positief imago werkt.

In de zaak van de verdwenen Maddy wordt een twijfelachtige getuigenis plotseling bloedernstig genomen en weet België het wereldnieuws te halen door onmiddellijk een 'onderzoek' op te starten.

Tegelijkertijd verschijnt er een artikel over de vergoeding van de slachtoffers van de bende Dutroux in Het Nieuwsblad.

Het Belang van Limburg publiceert op hetzelfde moment een bericht over een 'Belgisch kinderpornonetwerk' waarbij twee Nederlanders werden opgepakt enz.

De Belgische overheid stak de kinderpornozaak Zandvoort echter bijna 10 jaar lang in de doofpot. De -volgens een rapport van de federale politie- 88.000 kinderen in deze zaak werden niet geidentificeerd en de kindermisbruikers en kinderpornoproducenten werden door het gerecht van Turnhout dat gedurende 10 jaar het 'onderzoek' voerde, nooit opgespoord terwijl Morkhoven-activist Marcel Vervloesem als kindermisbruiker door het slijk werd gesleurd.

Ook de zedenzaken met het Herentalse Sp.a-bestuurslid Victor V. die de klachten tegen Marcel Vervloesem organiseerde, werden tot nogtoe niet onderzocht. Alhoewel het hier 30 processen-verbaals van zedenfeiten met kinderen en minderjarigen betreft, werd Victor V. gedurende twee jaar tot bestuurslid van het Openbaar Centrum voor Maatschappelijk Werk te Herentals (Dienst Jeugdzaken) benoemd en zetelt hij thans als gemeenteraadslid in de Herentalse politieraad die dergelijke mensen best kan gebruiken.

De voormalige justitieminister Marc Verwilghen (Open VLD) zweeg de kinderpornozaak Zandvoort dood terwijl de aftredende justitieminister Laurette Onkelinx (Parti Socialiste) de kinderpornozaak Zandvoort een 'individueel dossier' noemde waarover zij zich geen vragen wilde stellen.

Onkelinx liet vlak voor de federale verkiezingen wel een bericht verspreiden waarin stond dat er 'dank zij Child Focus (dat niets in de kinderpornozaak Zandvoort ondernam) een kinderpornonetwerk was opgerold'.

Ik vraag mij af wat de Belgische overheid gaat doen indien zou blijken dat de ontvoerder en/of moordenaar van Maddy op de adressenlijsten van de kinderpornozaak Zandvoort voorkomt. Ook de Belgische pers zal dan niet langer meer kunnen zwijgen.

Jan Boeykens
Voorzitter Werkgroep Morkhoven

vzw Werkgroep Morkhoven
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis
werkgroep_morkhoven@hotmail.com
02 537 49 97

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03-08-07

Brussel: Werkgroep Morkhoven voert actie tegen verkrotting


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Van: werkgroep morkhoven
Verzonden: vrijdag 3 augustus 2007 16:46:36
Aan: Sven.Gatz.vlaamsparlement
Onderwerp: RE: FW: TER INFORMATIE

Brussel, 3.8.2007

VLD-Volksvertegenwoordiger Sven Gatz

Geachte Heer Gatz,

Betreft: huis in de Faiderstraat n°10 te Sint-Gillis

Hartelijk dank voor uw informatie.

Ik denk dat het laattijdig antwoord van de dienst 'Vlaamse Aangelegenheden' te maken heeft met het feit dat de vzw Werkgroep Morkhoven in het huis gevestigd is. De vzw Werkgroep Morkhoven wordt tengevolge van haar acties door de dienst 'Vlaamse Aangelegenheden' waarschijnlijk niet onmiddellijk als een 'Vlaamse vereniging' gezien.

In haar antwoord zegt Schepen Van Vooren dat zij als Schepen van Vlaamse Aangelegenheden en Erfgoed 'niet bevoegd is voor het gebouw' maar -als blijk van goede wil- het dossier 'toch verder wil opvolgen'.

Om welke reden het gebouw geen deel uitmaakt van het (historisch) erfgoed van Sint Gillis, is mij een raadsel en Van Vooren wilde blijkbaar ook niet kwijt wie er dan wél bevoegd is voor dit gebouw.

Van Vooren schrijft ook dat zij de dienst 'Hygiëne' van Sint-Gillis heeft gecontacteerd die het 'nodige zou doen'.
Wat er onder 'het nodige doen' verstaan moet worden, daar heb ik het raden naar.
In januari 2007 stelde de dienst 'Hygiëne' van Sint-Gillis ter plaatse vast dat de waterinfiltratie in het huis reeds catastrofaal was en dat er bepaalde kamers moesten ontruimd worden omdat zij te gevaarlijk en te ongezond waren geworden.  De dienst liet echter niets meer van zich weten en sinds januari 2007 kwamen er -naast de 6000 liters water- nog eens 715 liters water door het dak gelekt zonder dat de gemeente, in tegenstelling tot wat burgemeester Martine Wille (PS) in haar brief van 23 januari 2007 mededeelde, gebruik maakte van artikel 135 van de Nieuwe Gemeentewet om het huis tegen verdere verkrotting  te behoeden.

Het zou niet slecht zijn indien Schepen Van Vooren ons een antwoord zou geven op de gestelde vragen en ons het dossiernummer van het opgevolgde dossier zou overmaken.

Met vriendelijke groet,

Jan Boeykens
Voorzitter Werkgroep Morkhoven

vzw Werkgroep Morkhoven
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

PS. U bent hartelijk uitgenodigd op de open-deur-dagen die we met Prinses de Croÿ in het huis organiseren.


Open Deur Dagen - Portes Ouvertes

De vzw Werkgroep Morkhoven en de Stichting Prinses de Croÿ organiseren open-deur-dagen in de Faiderstraat n°10 te Sint-Gillis / L'asbl Werkgroep Morkhoven et le Fondation Princesse de Croÿ organisent des portes ouvertes dans la Rue de Faider n°10 à Saint-Gilles

Voor informatie en afspraken / Pour information et rendez-vous: 02 537 49 97 - Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis - issakaba@skynet.be
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

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02-08-07

Brussel: Parti Socialiste en VLD proberen de Werkgroep Morkhoven het zwijgen op te leggen


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De Brusselse overheden laten het huis met geklasseerde voorgevel in de Faiderstraat n°10 te Sint-Gillis-Brussel waarin de zetel van de vzw Werkgroep Morkhoven gevestigd is, langzaam verkrotten.
Nadat er zo'n 6000 liters water door het dak drupten waardoor het appartement van Prinses de Croÿ gedeeltelijk onbewoonbaar werd gemaakt, kwamen de diensten Urbanisme en Hygiëne van Sint-Gillis een kijkje nemen. Ook de dienst voor de Bescherming van Monumenten en Landschappen kwam langs. Zij stelden de zware schade aan het huis vast.
De plaatsvervangende burgemeester Martine Wille (Parti Socialiste) zond tevens een schrijven naar de beheerder-immobiliënrechtenexpert die door de vrederechter was aangesteld om het huis als een 'goede vader des huizes' te beheren en vroeg hem beleefd om iets tegen de aanhoudende waterinfiltratie in het huis te ondernemen. Zoniet zou de gemeente zich verplicht zien om artikel 135 van de Nieuwe Gemeentewet toe te passen en zelf het nodige te doen.
Tot dan leek alles goed te gaan...
De beheerder beschuldigde het gemeentebestuur van Sint-Gillis echter van 'partijdigheid' en trok zich niets aan van de brief van de burgemeester. Hij liet het huis verder verkrotten. De burgemeester, de diensten Hygiëne en Urbanisme, de dienst Bescherming van Monumenten en Landschappen en het gemeentebestuur van Sint-Gillis reageerden niet. Daardoor kwamen er sinds januari 2007 opnieuw 640 liters water door het dak gedrupt.
De vzw Werkgroep Morkhoven contacteerde een paar malen Françose Dupuis, Brusselse Staatssecretaris voor Woonbeleid (Parti Socialiste), maar die vond de zaak blijkbaar niet ernstig genoeg. Ook de dienst 'Vlaamse Aangelegenheden' van Sint-Gillis die onder de verantwoordelijkheid valt van Schepen Novalis-Van Vooren (VLD) werd in mei 2007 voor een eerste maal maar zonder resultaat gecontacteerd.
De Werkgroep Morkhoven nam daarop contact op met de Brusselse VLD-volksvertegenwoordiger Sven Gatz die zich tot Schepen Van Vooren richtte. Van Vooren antwoordde hem op 30 juli 2007 dat Mevrouw Bosmans van de dienst voor Vlaamse Aangelegenheden in juli 2007 aan de dienst Hygiëne had gevraagd om 'het nodige te doen'. De dienst 'Hygiëne' zou daarop naar Prinses de Croÿ hebben geschreven alhoewel de Prinses geen brief blijkt te hebben ontvangen.
Volgens Van Vooren valt het gebouw in de Faiderstraat n° 10 waarvan de gevel geklasseerd werd, 'niet onder haar bevoegdheid'. Het huis maakt met andere woorden geen deel uit van het Patrimonium van Sint-Gillis waarvoor Van Vooren als Schepen van Erfgoed bevoegd is.

Op 2 augustus 2007 diende Morkhoven-voorzitter Jan Boeykens nog eens 75 liters water met emmers door het raam te kappen (zie foto). Sinds januari 2007 kwamen daarmee in totaal nog eens 715 liters door het dak gedrupt.

Marcel Vervloesem en Jan Boeykens van de vzw Werkgroep Morkhoven zijn ervan overtuigd dat de problemen met het huis vooral met de franstalige socialisten te maken hebben.
Toen Ecolo-parlementslid Zoé Genot vroeg wat de stand van zaken was in het onderzoek naar de kinderpornozaak Zandvoort, antwoordde Justitieminister Laurette Onkelinx immers dat het slechts een 'individueel dossier' betrof. Onkelinx en enkele andere franstalige socialisten hoopten daarmee de kinderpornozaak Zandvoort in de doofpot te kunnen stoppen.

In Herentals probeerden vooral de nederlandstalige socialisten de Werkgroep Morkhoven het zwijgen op te leggen. Toen het Herentalse Sp.a-bestuurslid Victor V. de klachten tegen Marcel Vervloesem organiseerde, mocht hij op de onvoorwaardelijke steun van het Herentalse Sp.a-bestuur en de Herentalse burgemeester Jan Peeters rekenen. Peeters zetelt als kamerlid in het Sp.a-bureau te Brussel.
Toen bekend werd dat er zo'n 30-tal processen-verbaals van zedenfeiten met kinderen en minderjarigen over Victor V. bestonden, werd de man voor twee jaar tot bestuurslid van het Openbaar Centrum voor Maatschappelijk Werk (Dienst Jeugdzaken) van Herentals benoemd. Bij de gemeenteraadsverkiezingen van oktober 2006, plaatste het Sp.a-bestuur hem op een verkiesbare plaats waardoor hij met 200 stemmen tot gemeenteraadslid werd verkozen.
In januari 2007 werd Victor V. tot lid van de Herentalse politieraad benoemd.
Door het steunen van Victor V. en het proces tegen Marcel Vervloesem hoopte de Sp.a de kinderpornozaak Zandvoort in de doofpot te laten verdwijnen.

In 2005 lanceerde Sp.a-kamerlid Jan Peeters nog een oproep via de lokale radio en televisie om de nieuwsgroep van de vzw Werkgroep Morkhoven 'met wettelijke middelen' van het Internet te halen. Van een grondwettelijke scheiding der machten hebben de socialisten blijkbaar nog nooit gehoord...

Het wordt ook stilaan tijd dat de VLD eens uitlegt waarom VLD-minister Marc Verwilghen die zo'n veelbelovende indruk maakte als voorzitter van de Commissie Dutroux, niet de minste aandacht besteedde aan de kinderpornozaak Zandvoort met haar -volgens de federale politie- 88.000 slachtoffers. Verwilghen's kabinet had tevens de gewoonte om geen brieven te beäntwoorden. Ook Carine en Gino Russo, ouders van de door de bende Dutroux vermoorde Melissa, moesten dit vaststellen.


Van: Sven Gatz
Verzonden: maandag 30 juli 2007 10:12:05
Aan: werkgroep_morkhoven@hotmail.com
Onderwerp: FW: TER INFORMATIE

Vriendelijke Groeten,

Sven Gatz
Vlaams Volksvertegenwoordiger

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Van: Magdalena Novalet-Van Vooren [mailto:mnovalet@stgilles.irisnet.be]
Verzonden: dinsdag, juli 2007 12:45
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Onderwerp: TER INFORMATIE

Geachte Heer Boeykens,

Mevrouw Bosmans heeft mij over uw bezoek gesproken en heeft het nodige gedaan bij onze Dienst Hygiëne.

Ik heb de dienst Hygiëne deze morgen gecontacteerd en deze bevestigt mij schriftelijk te hebben geantwoord aan Mevrouw de Crooey.

Zoals u ziet laat deze zaak ons niet onberoerd, het gaat hier echter om een gebouw dat niet onder mijn bevoegdheid valt, maar ik volg de zaak wel degelijk op.

Met hoogachting,

Mady NOVALET – VAN VOOREN,
Schepen van Vlaamse Aangelegenheden, Erfgoed en Duurzame Ontwikkeling.


Open Deur Dagen - Portes Ouvertes

De vzw Werkgroep Morkhoven en de Stichting Prinses de Croÿ organiseren open-deur-dagen in de Faiderstraat n°10 te Sint-Gillis / L'asbl Werkgroep Morkhoven et le Fondation Princesse de Croÿ organisent des portes ouvertes dans la Rue de Faider n°10 à Saint-Gilles

Voor informatie en afspraken / Pour information et rendez-vous: 02 537 49 97 - Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis - issakaba@skynet.be
http://groups.msn.com/woonbeleid-PolitiqueduLogement/

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